Sainte Kateri: fruit de témoins de la foi!

Au tout début de cette année de la foi, Kateri Tekakwitha, sainte Kateri, sera officiellement canonisée le 21 octobre prochain. Plus de trois cents ans après son décès, c’est un beau symbole de la valeur séculaire du témoignage de la foi. D’abord, bien sûr, le témoignage de Kateri elle-même : née d’une mère chrétienne algonquine baptisée et d’un père mohawk, orpheline très jeune, affectée par la variole et marchant à tâtons (d’où son nom de Tekakwitha). Elle découvre cependant la foi, est catéchisée, baptisée, fuit vers la mission Saint-François-Xavier pour pouvoir vivre pleinement sa foi, la vit de manière telle qu’elle devient un leader auprès des siens, caressant le désir de consacrer sa virginité dans le cadre d’une communauté religieuse autochtone et meurt en odeur de sainteté. Tout un trajet accompli en quelques années!

Mais la canonisation de Kateri nous rappelle aussi tous les témoins qui ont rendu possible son cheminement : Isaac Jogues, Jean de la Lande et René Goupil, martyrisés dans son village natal quelques années avant sa naissance, sa mère, les femmes qui bravaient l’opposition en appelant à la prière, les convertis, les missionnaires qui l’ont accompagnée. C’est certainement en reconnaissance pour eux tous, et dans la communion avec eux, que sainte Kateri accueillera l’hommage qui lui est fait.
Souhaitons donc d’être de cette communion de témoins qui aident les jeunes d’aujourd’hui à devenir des témoins de la foi en notre monde.

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